Depuis le début de la crise sanitaire, sociale et économique de la COVID-19, les seuls éléments du parti qui semblent avoir été actifs sont l’aile parlementaire, la permanence et le comité de coordination national. La critique constructive des actions à ce niveau n’est pas l’objet du présent texte. Ce qui nous préoccupe ici est le fait que, à notre connaissance, les milliers de membres du parti sont jusqu’à maintenant demeurés essentiellement passifs et désorganisés en cette période cruciale où les contours de la société post-crise sont en train de se définir. Pourtant, les raisons de se regrouper et d’agir ne manquent pas et les moyens de le faire sont à notre portée. L’urgence d’agir et de réfléchir Le contexte actuel crée une demande qui nous semble évidente pour l’activité des structures de base du parti : les associations locales, régionales et de campus. D’abord, les membres ont besoin d’échanger sur leur réalité actuelle afin de briser l’isolement. Ce sentiment...